La relation père – fils est primordiale dans la construction de l’identité des garçons. Pour autant depuis la révolution industrielle les pères sont absents dans l’éducation des enfants. Apportant peu d’affection, étant peu disponible, le rôle du père se résume souvent à interdire, marquer le respect sinon la crainte de l’autorité. Il apparait alors comme incessible, lointain. G Corneau développe ici l’idée que le rôle du père dépasse cette fonction d’autorité. La dimension affective souvent mésestimée fait pourtant partie intégrante de la relation père-fils. Grâce à elle le fils apprendra à mieux comprendre ses propres émotions, développer un sentiment de sécurité intérieure, à donner de l’amour.